Cochez les référentiels qui vous concernent : l'outil interroge leurs sources publiques et remonte ce qui a bougé — révisions, stades de rédaction, publications, calendriers. Titre, date et lien vers la source d'origine.
Ce que fait cet outil, et ce qu'il ne fait pas
Le contenu des normes n'est jamais republié. Elles sont payantes et protégées. RegWatch ne remonte que le titre, la date et le lien — le corps des pages n'est même pas téléchargé.
La fenêtre est de 90 jours, fixe. L'écran répond « qu'est-ce qui a bougé sur cette période », pas « depuis votre dernière visite » : l'outil ne garde aucune trace de vos passages.
Le palier de chaque source est affiché. Un comité ISO et le blog d'un cabinet de conseil ne se valent pas, et ne sont pas présentés comme équivalents.
Aucune IA ne décide de ce qui est retenu. Le rattachement à une norme et le niveau de signal sont déterministes, reproductibles, et testés hors ligne.
Une source muette est signalée comme telle. « Rien de neuf » et « je n'ai pas pu regarder » sont deux réponses différentes — les confondre serait le pire défaut d'un outil de veille.
Référentiels à surveiller
Sélectionnez au moins un référentiel. Comptez une dizaine de secondes.
Optionnel. Un modèle rédige une phrase par signal, à partir du seul intitulé — il n'a pas lu les documents et n'a rien décidé de ce qui est affiché ci-dessous. Le classeur, lui, emporte aussi les sources muettes.
Sources interrogées, et ce que chacune vaut
RegWatch ne remplace ni la lecture des normes, ni un abonnement à un service de veille réglementaire. Les libellés de signal sont déduits du titre seul : ils orientent, c'est le lien vers la source qui fait foi.