Outils Qualité & Sécurité
Une collection d'outils de démonstration autour de la conformité normative et de la sécurité de l'information. Chacun tourne réellement — rien n'est simulé.
Six outils. Cinq sans IA.
Un ASIL, une valeur de risque, un 8D qu'on refuse de clore : ce sont des règles. L'IA n'est indispensable qu'à l'audit QualityCrew.
QualityCrew
Audit ASPICE / ISO 26262 rédigé par quatre agents. Lancer la démo En ligneSentinelScan
Fuites d'information sur les dépôts publics. Lancer un scan En ligneSafetyScope
HARA et niveau ASIL, sans attente. S'enchaîne avec ThreatScope Coter un item En ligneThreatScope
TARA jusqu'aux objectifs de cybersécurité. Reprend la sévérité de votre HARA Analyser les menaces En ligneRegWatch
Signaux publics autour des normes. Ne republie jamais le contenu des normes Lancer une veille En ligneCauseTrace
Réclamation 8D et analyse causale. Exige la cause de non-détection, pas seulement celle d'occurrence Ouvrir un 8DParti pris
Cinq outils sur six rendent leur résultat sans IA : SentinelScan n'en utilise aucune, elle est facultative dans quatre autres, et seul QualityCrew en dépend.
outils rendent leur résultat sans IA
Exemple : un événement redouté coté S3, E4, C2 donne un ASIL C. Seule la sévérité passe en TARA, où elle devient un impact sévère ; l'exposition et la contrôlabilité ne traversent pas. Croisée avec une faisabilité élevée — un dongle radio, 6 points — elle donne un risque de 5.
seule la sévérité traverse le pont HARA → TARA
Cinq de ces six outils produisent leur résultat sans aucune intelligence artificielle. Déterminer un ASIL ou une valeur de risque, ce sont des tables de décision : la réponse est exacte et instantanée. Refuser de clore un 8D dont la cause de non-détection manque, c'est un jeu de règles ordonnées. Rattacher un signal de veille à une norme, c'est une règle écrite, reproductible et testée hors ligne. Chercher une exposition sur des dépôts publics, c'est une API et des critères de criticité. Y glisser un modèle de langage n'ajouterait qu'une latence et une incertitude.
Un seul en dépend réellement : QualityCrew, où quatre agents rédigent l'audit — c'est sa raison d'être. Partout ailleurs l'IA reste facultative : elle balaie des mots-guides pour amorcer une réflexion, ou résume en une phrase pourquoi un signal mérite l'attention. Jamais elle ne cote, jamais elle ne décide de ce qui est retenu. Savoir quand ne pas utiliser un LLM fait partie du métier.
RegWatch ne republie jamais le contenu d'une norme. Ces documents sont payants et protégés : l'outil ne remonte que le titre, la date et le lien vers la source — le corps des pages n'est même pas téléchargé. Et parce que toutes les sources ne se valent pas, chaque signal affiche le palier de la sienne : un comité ISO n'est pas un blog de conseil.
Dans CauseTrace, l'IA ne complète pas : elle réclame. Un rapport 8D part chez le client ; un fait inventé y serait bien pire qu'une phrase mal écrite. Elle resserre donc ce que l'ingénieur a écrit, et tout ce qu'elle voudrait ajouter sans le savoir — une date, un nombre de pièces — devient une question posée, jamais une valeur. Une piste d'Ishikawa reprise arrive non qualifiée : c'est l'ingénieur qui dit ce qu'elle est.
SafetyScope et ThreatScope se parlent. La sévérité d'un événement redouté devient l'impact « sécurité des personnes » d'un scénario de dommage. L'exposition et la contrôlabilité, elles, ne traversent pas : un attaquant choisit son moment, et peut neutraliser le recours du conducteur.